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58 - Etude pour le saut à la perche Fusain sur papier calque. 32 x 50 cm. € 180 | ||||
![]() 59 - Autre étude pour le saut à la perche Fusain sur papier calque. 32 x 50 cm. € 180 ![]() 60 - Etude de gymnaste Fusain sur papier calque. 31,5 x 49,5 cm. € 180 ![]() 61 - Etude pour le lancer du javelot Fusain sur papier calque. 50 x 32 cm. € 180 |
62 - Etude pour l'exercice aux barres parallèles Fusain. 32 x 49, 5 cm € 180 63 - Deux études pour l'exercice aux barres parallèles. 1927 Pinceau de lavis d'encre. 32 x 49,5 cm chacun. 2 études ensemble. | |||
![]() 64 - Vue de Briançon. 1930 Fusain. Signé, situé, daté en bas, à droite. 38, 5 x 56 cm. |
![]() 65 - Vue de Briançon. 1930 Fusain. 37,7 x 55 cm. € 250 | |||
![]() 66 - Jean-Lou (petit-fils de l'artiste). Ca. 1940 Fusain. Signé en bas, à gauche. 32 x 49 cm. |
68 - Etude Crayon. 22 x 34 cm. € 180 | |||
![]() 69 - Page de carnet, étude de Jean-Lou. 1940 Crayon. 12,2 x 19,2 cm. | ![]() 70 - Page de carnet, étude de Jean-Lou et Thérèse. 1940 Crayon. 12,2 x 19,2 cm. | |||
![]() 71 - Etude, Marianne et Jean-Lou. 1940 Fusain. 23,2 x 30,8 cm. € 200 |
![]() 72 - Le bain, étude de Jean-Lou et de sa mère. 1940 Fusain. 23,5 x 30,5 cm. € 200 | |||
![]() 73 - Etude, Jean-Lou. 1940 Fusain. 23,5 x 30,5 cm. € 200 |
![]() 74 - Etude de nu de femme Fusain. 50 x 32,5 cm. € 400 | |||
![]() cliquez sur l'image pourl'agrandir |
75
- Etude de nu de femme Crayon sanguine. 34 x 50 cm. | |||
![]() 76 a - Étude de lions Crayon. 41 x 52,5 cm. Timbre signature en bas, à droite. € 300 | 76 b - Étude d'ours Crayon. 42 x 53 cm. Timbre signature en bas, à droite. € 300 | |||
![]() 76 c - Étude de chameaux Crayon. 42 x 53 cm. Timbre signature en bas, à droite. € 300 |
![]() 77 - Femme au bouquet de fleurs. 1936 Crayon avec légers rehauts de bleu. 50 x 65 cm. Timbre signature en bas, à droite. € 450 |
Fils
d'un dessinateur en faïence qui travaillait pour la fabrique dirigée par le père
d'Emile Gallé, Victor Prouvé naît à Nancy en 1858. Très tôt il manifeste un goût
et des dons pour le dessin. Elève à Nancy de Devilly il monte ensuite à Paris
pour suivre le cours de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts. Au Louvre il connaît
ses véritables chocs esthétiques : Véronèse, Michel Ange et autres grands maîtresi
le conduisent sans transition à se passionner pour des contemporains tels que
Manet, Renoir ou Degas. Entré chez Cabanel il perfectionne sa technique mais la
fréquentation de Puvis de Chavannnes le marque tout autrement. A 24 ans il fait
enfin ses débuts au Salon avec son envoi du portrait de Mme Gallé et ses filles.
Suit une série de portraits (Mysette Wiéner, le violoniste Louis Hekking)
que la critique salue. En 1888 sa découverte de la Tunisie, dont la lumière et
la couleur le captivent littéralement, redéfinit son art qui gagne en puissance.
La maîtrise n'est pas loin. De retour à Paris il travaille inlassablement à des
panneaux décoratifs comme le Cercle des Voluptueux d'après l'Enfer
du Dante. C'est à cette époque qu'il retrouve Emile Gallé, de douze ans son aîné,
avec lequel il a été lié plus jeune lorsque son père travaillait pour la faïencerie
de Saint Clément. Gallé lui commande des projets de tables ou de vases
(Orphée implorant l'ombre d'Eurydice, etc…), Majorelle suit. C'est une
période riche et passionnante où Prouvé apporte sa contribution à ce qu'on appellera
plus tard Modern style et Art Nouveau. La fin du siècle, le début
du nouveau voient les commandes officielles récompenser son travail : médaillons
pour le grand salon de l'Hôtel de Ville de Nancy, décoration de l'escalier de
la mairie d'Issy-les-Moulineaux, plafond de la préfecture de Meurthe-et-Moselle
et, surtout, l'exceptionnelle décoration pour la salle des fêtes de la mairie
du XIème, à Paris. L'artiste a trouvé ses marques. A l'heure de la mort de Puvis
de Chavannes la critique salue un nouveau symboliste. C'est le triomphe des mairies
et des expositions universelles, la IIIe République connaît ses plus belles années
et Prouvé prend le temps de voyager. La Bretagne à laquelle il restera toujours
attaché, le Gers où réside sa belle-famille, le Pays Basque sont l'occasion de
nouvelles sources d'inspiration. Choses vues et croquées avec brio telles ces
scènes de corrida ou encore
ces ramasseuses de varech sur une plage bretonne. Infatigable, curieux de tout
il s'adonne à la gravure et manie le berceau avec dextérité pour laisser quelques
belles manières noires (portrait de Charles Sadoul, Marie Prouvé à sa
fenêtre…). Sculpteur (la Lorraine reconnaissante au président Carnot),
admirable relieur, ciseleur, orfèvre il n'y a rien que les mains de Prouvé ne
sachent travailler, modeler, ciseler. A l'origine de la fondation de l'Ecole de
Nancy aux côtés d'Emile Gallé il en prend naturellement la tête à la mort de ce
dernier, en 1904, après être définitivement "rentré" à Nancy. Ces années de la
maturité sont aussi celles du questionnement, parfois de l'abattement ou de la
résignation quand il accepte, pour des raisons matérielles mais peut-être au détriment
de son œuvre, la direction de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Nancy. Pourtant
sa fécondité ne tarit pas et il sait être tout à son art malgré des phases de
dépression aggravées par l'arrivée d'une nouvelle guerre. Il meurt à Sétif où
il avait rejoint sa fille en 1943. (Sources bibliographiques : Victor Prouvé par Madeleine Prouvé, Berger Levrault, 1958) Notes : - Les dimensions sont celles de la feuille. La première pour la hauteur, la seconde pour la largeur. - Toutes les œuvres proviennent du fonds familial de l'artiste. Elles portent son timbre-signature ou le cachet d'atelier. |
Galerie
Laurencin - 17, rue Auguste Comte - 69002 Lyon, France