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Estampes orientalistes
   
Notes : les dimensions données sont celles du sujet. Toutes les épreuves ont de très grandes marges.
Elles ont été tirées sur papier vélin, vers 1860, par la Maison Goupil & C°.
Les photogravures d'après Schreyer ont été tirées vers 1880 par Manzi & Joyant, successeurs de Goupil.
Les estampes sont en bonne, sinon très bonne condition de conservation. Le cas échéant nous indiquons
les défauts mineurs tels que piqûres, rousseurs, courtes déchirures ou empoussiérage dans les grandes marges.

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OS1 - d'après Adolph Schreyer
Guerre au désert
Photogravure Goupil d'après la peinture de Schreyer. Vers 1880
Epreuve coloriée
61 X 49 cm + marges


600 €



Adolf SCHREYER (1828-1899) :
Étudie à Munich, Düsseldorf puis Vienne et Paris. En 1855 il se rend célèbre en exposant à l'Österreichischen Kunstveriene. En 1856 il accompagne le Prince de Thurn à Constantinople. C'est lors de ce premier voyage en Orient que sa peinture prend un tournant "orientaliste" avec une prédilection pour les thèmes de batailles, de fantasia et de cavaliers arabes. Sous contrat avec Manzi & Joyant, successeurs de la Maison Goupil, ses célèbres cavaliers arabes ont fait l'objet de photogravures. Certaines, parmi les épreuves que nous présentons, ont été signées au crayon par l'artiste.
 
 
OS2 - d'après Adolph Schreyer
Halte dans l'oasis
Photogravure Goupil d'après la peinture
de Schreyer. Vers 1880
Epreuve coloriée
61 X 49 cm + marges


600 €

 
OS 3 - d'après Adolph Schreyer
Arabe
Photogravure Goupil d'après la peinture de Schreyer. Vers 1880
Epreuve coloriée
61 X 49 cm + marges


600 €

   
DR1 d'après Alfred de Dreux
Hassan
Planche de la série Chevaux de selle et d'attelage. Lithographie d'Émile Lassalle publiée par Goupil et C° vers1860. Très belle épreuve coloriée, à grandes marges, avec le timbre sec de l'éditeur (Lugt 1090).

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DR2 d'après Alfred de Dreux
Abou-Bekr
Planche de la série Chevaux de selle et d'attelage. Lithographie d'Émile Lassalle publiée par Goupil et C° vers1860. Très belle épreuve coloriée, à grandes marges, avec le timbre sec de l'éditeur (Lugt 1090).

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OR 1

d'après Horace Vernet
Arabes dans leur camp. Aquatinte de Jazet. Vers 1860. 45 X 57 cm
Rousseurs et mouillure claire dans la marge supérieure gauche.

 
OR 2 - d'après Léon Cogniet
L'attaque. Égypte 1799.
Aquatinte de Jazet, d'après la peinture
de Léon Cogniet
. Vers 1860.
Epreuve coloriée.
41 X 34cm + marges

€ 450



Léon COGNIET (Paris 1794 - 1880) :
Elève de Guérin, il montra de très bonne heure de véritables dispositions pour la peinture et fit de rapides progrès dans cet art. […] l'auteur sait son métier; il dessine correctement et compose selon les règles reçues... D'abord professeur de dessin au collège Louis-le-Grand, Léon Cogniet entra plus tard, au même titre, à l'Ecole polytechnique, où il est resté fort longtemps. Son érudition peu commune, sa longue expérience lui firent remplir avec éclat ces fonctions de professeur. Ses conseils étaient non moins goûtés à l'Ecole des beaux-arts, d'où il dut se retirer en 1863, quand le souffle rénovateur du progrès moderne en vint chasser la routine et les traditions hors d'âge.





 

OR 3 - d'après Horace Vernet
La retraite. Algérie 1837
Aquatinte de Jazet d'après la peinture
de Vernet
Epreuve coloriée
40 X 34 cm + marges

€ 450

Jean-Pierre Marie JAZET (Paris 1788 - 1871)* :
Elevé par son oncle Debucourt, habile graveur à l'aquatinte, il fit, sous la direction de ce maître, des progrès rapides, et lorsque son oncle, devenu vieux, dut déposer le burin, le jeune artiste, qui avait acquis un remarquable talent dans ce genre parvint facilement à lui succéder. Jazet s'attacha à reproduire particulièrement les faits d'armes de la République et de l'Empire, les souvenirs patriotiques, et à populariser, à l'aide d'un genre de gravure qu'on avait cru jusque-là ne convenir qu'au paysage, les plus célèbres tableaux de David, de Gros et d'Horace Vernet, de Grenier, de Steuben, etc. Parmi ses nombreuses œuvres, nous citerons particulièrement ceux d'après Horace Vernet : les Arabes, Rébecca, Judith, Agar, la Chasse au lion, etc


OR9

d'après Horace Vernet
Rebecca à la fontaine. Aquatinte de
Jazet.
Vers 1860.
73 X 61 cm.
€ 380

OR10

Baron de Steuben
Samson et Dalila
Aquatinte de
Jazet d'après Steuben. Vers 1860. 73 X 60 cm.
Quelques piqûres claires et courtes déchirures dans les grandes marges.
€ 300

OR12

d'après Horace Vernet
La chasse au mouflon
Aquatinte de Manceau d'après Horace Vernet. Vers 1860. 64 X 46 cm.
€ 380

OR13

d'après Horace Vernet
Thamar et Juda
Aquatinte de
Jazet d'après Horace Vernet. Vers 1860.
73 X 60 cm.
Empoussiérage dans les grandes marges et courte déchirure marge de gauche.
€ 380

OR14

d'après Frédéric-Henri Schopin
Famille arabe surprise par un lion
Aquatinte de
Jazet d'après Schopin. Vers 1860. 45 X 58 cm.
€ 380


OR15

d'après Frédéric-Henri Schopin


L'arrivée de Rébécca
Aquatinte de Garnier d'après Schopin. Vers 1860. 72 X 60 cm.
Rousseurs claires dans les marges.
€ 380

OR16

d'après Frédéic-Henri Schopin
Le départ de Rébécca
Aquatinte de Garnier d'après Schopin. Vers 1860. 72 X 60 cm.
Très large mouillure.
€ 380

OR17

d'après Horace Vernet
Chasse au sanglier dans la plaine du Sahara
Aquatinte de
Jazet d'après Vernet. Vers 1860. 56 X 80 cm.
€ 460

OR19 d'après Horace Vernet
Chasse aux lions
Aquatinte de Gautier d'après Vernet. Vers 1860.
35 X 50 cm.
€ 250

OR20

Eugène Ciceri
Barrage du Nil. Vers 1850
Lithographie d'Eugène Cicéri, d'après le dessin de J.B. Très belle épreuve à grandes marges publiée par Goupil. Superbe coloris de l'époque. 37 x 70 cm [avec les marges 59 x 87 cm]
En bonne condition de conservation en dépit de très légères rousseurs et marques de manipulation dans les grandes marges.

€ 550


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Adolf SCHREYER
(1828-1899)* : Étudie à Munich, Düsseldorf puis Vienne et Paris. En 1855 il se rend célèbre en exposant à l'Österreichischen Kunstveriene. En 1856 il accompagne le Prince de Thurn à Constantinople. C'est lors de ce premier voyage en Orient que sa peinture prend un tournant "orientaliste" avec une prédilection pour les thèmes de batailles, de fantasia et de cavaliers arabes. Sous contrat avec Manzi & Joyant, successeurs de la Maison Goupil, ses célèbres cavaliers arabes ont fait l'objet de photogravures. Certaines, parmi les épreuves que nous présentons, ont été signées au crayon par l'artiste.


Jean-Pierre Marie JAZET (Paris 1788 - 1871)* : Elevé par son oncle Debucourt, habile graveur à l'aquatinte, il fit, sous la direction de ce maître, des progrès rapides, et lorsque son oncle, devenu vieux, dut déposer le burin, le jeune artiste, qui avait acquis un remarquable talent dans ce genre parvint facilement à lui succéder. Jazet s'attacha à reproduire particulièrement les faits d'armes de la République et de l'Empire, les souvenirs patriotiques, et à populariser, à l'aide d'un genre de gravure qu'on avait cru jusque-là ne convenir qu'au paysage, les plus célèbres tableaux de David, de Gros et d'Horace Vernet, de Grenier, de Steuben, etc. Parmi ses nombreuses œuvres, nous citerons particulièrement ceux d'après Horace Vernet : les Arabes, Rébecca, Judith, Agar, la Chasse au lion, etc… retour fiche

Horace VERNET (Paris 1789 - 1863)* : Fils de Carle Vernet il connaît à son époque un immense succès comme peintre de batailles. Directeur de la Villa Médicis, chargé par Louis Philippe du Musée de Versailles ses toiles collent à l'actualité et à l'air du temps (conquête et découverte de l'Algérie, l'Orient...). Devenu peintre officiel du Second Empire il excelle alors à magnifier les grandes heures de l'épopée napoléonienne. retour fiche



Henri-Frédéric SCHOPIN (Lubeck 1804 - Montigny 1880) : Elève de Gros, il suivit eu même temps, de 1821 à 1831, les cours de l'Ecole des beaux-arts et, cette dernière année, obtint le premier grand prix. Pendant son séjour à Rome, il prépara avec soin son exposition de début et parut au Salon de 1835 avec quatre œuvres importantes. L'élève de Gros rompait, dans ces productions, avec les traditions surannées de l'école impériale. Tout en étant élégant et harmonieux, Schopin n'est jamais banal… Il jouit d'une certaine vogue comme peintre de genre et un grand nombre de ses oeuvres furent gravées par Jazet. retour fiche



Baron de STEUBEN (près Mayence 1788 - Paris 1856)* : Quoique Allemand d'origine, le baron de Steuben appartient par ses œuvres à l'école française. Après avoir servi en qualité de page dans une cour d'Allemagne, il entra à l'Ecole des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, où ses progrès furent rapides, puis vint à Paris avec une lettre de recommandation de Mme de Staël pour Gérard, dont l'enseignement laissa chez lui le plus de traces, quoiqu'il allât étudier aussi près de Robert Lefebvre et de Prud'hon. Un dessin pur et savant, du style dans les draperies et les têtes, une couleur assez harmonieuse sont les mérites sérieux qui valurent à Steuben un succès réel. Citons [...] comme autant de succès à divers titres : Joseph et la femme de Putiphar et Samson confiant à Dalila le secret de sa force. Les gravures de ces œuvres jouissent encore d'une grande popularité. Parti en Russie il ne revint à Paris qu'en 1854. Il y était depuis quelques mois à peine, quand une première attaque de paralysie le cloua dans son lit, qu'il ne quitta plus jusqu'à sa mort survenue deux années après. retour fiche




Léon COGNIET (Paris 1794 - 1880)* : Elève de Guérin, il montra de très bonne heure de véritables dispositions pour la peinture et fit de rapides progrès dans cet art. […] l'auteur sait son métier; il dessine correctement et compose selon les règles reçues... D'abord professeur de dessin au collège Louis-le-Grand, Léon Cogniet entra plus tard, au même titre, à l'Ecole polytechnique, où il est resté fort longtemps. Son érudition peu commune, sa longue expérience lui firent remplir avec éclat ces fonctions de professeur. Ses conseils étaient non moins goûtés à l'Ecole des beaux-arts, d'où il dut se retirer en 1863, quand le souffle rénovateur du progrès moderne en vint chasser la routine et les traditions hors d'âge. retour fiche



Alfred de DREUX ( Paris 1810 - 1860)* : Dans un genre tout spécial, avec de rares qualités d élégance et de bon ton, Alfred de Dreux s'est fait une place distinguée parmi les artistes[du XIXème siècle]. De la date de sa véritable notoriété, jusqu'à sa mort, il a été le peintre de la haute vie dans ce qu'elle a de plus luxueux et de plus attrayant. M. Charles Blanc, dans une remarquable étude qu'il a consacrée à ce maître, a donné sur sa jeunesse quelques détails intimes, propres à révéler les premiers instincts de l'artiste. " Son oncle, M. de Dreux-Dorcy, était, dit-il, le camarade, l'ami le plus intime de Géricault. Dès son enfance, Alfred les avait vus peindre ensemble, puis il avait vu Géricault aller au bois et en revenir élégant, fringant, beau cavalier, et, dans sa jeune tête, ces deux idées, la peinture et le cheval, s'étaient mêlées de façon qu'elles n'en faisaient plus qu'une […]. Il fréquenta l'atelier de Cogniet et l'on put dès lors apprécier la finesse de touche avec laquelle il savait exprimer toute l'élégance, toute la coquetterie du cheval. Les relations qu'il se créa lui valurent de superbes commandes. Une grande vogue accueillit ses moindres toiles. Les jolies femmes surtout étaient friandes du beau talent de l'artiste gentilhomme. " Elles firent pour lui beaucoup de folies, dit gravement un critique, et il fit pour elles beaucoup de... tableaux. " Seule au rendez-vous est une de ces pages exceptionnelles où le peintre laissa parler toute sa sensibilité. L'aveu naïvement exprimé dans ce tableau, il le répéta dans d'autres créations de même genre et chaque fois avec des variantes exquises qui trahissaient l'inquiétude du cœur, parfois la souffrance et plus souvent le besoin d'expansion naturel à celui qui aime. […]. La gravure et la lithographie ont rendu populaires les meilleures créations de de Dreux. retour fiche


* Sources et extraits :
Articles du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle de Pierre Larousse (1817-1875)

Ces articles de Pierre Larousse (1817-1875) datent du début de la IIIe République, ils reflètent le regard d'une époque et la sensibilité artistique d'un auteur.